#La putain n'est qu'un féminisme exacerbé
Alongé dans ma chambre dans mes dernières heures
Je fis mettre une ambre qui remplacerait mon cœur
Quand mon corps de chair sera devenu une cage
Une treille ou ne grimprea nulle rose
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Allongé dans ma chambre en mes dernières heures
Je fis mettre belle ambre où battait mon cœur
Tu remplaceras mon cœur
Quand mon corps de chair sera devenu une cage
où fleurit une rose qui ne fut pas trop sage
Une treille ou ne grimpera nulle rose
Dans un tombeau de pierre
dormait tel un phacochère
Notre cher ami Pierre
La pine toujours intacte
il vous aurez baisé l'armée de Mithridate
Même dans la mort
il bandait si fort
que petit oiseau
s'y perchat tout en haut
dans sa petite chambre d'ébénisterie
ne restait que son ambre et ses os blanchis
venez donc prendre le thé il y a l'eau qui croupie
et en cherchant bien quelques bien quelques biscuits
Croyez-vous donc que je ne bu pas mon thé
douce verveine par une pine versée
toute jaune et bien ambrée
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Les films de Charly Chapline c'est du Rimbaud cinématographique
sa pine était lourde comme un infame moment
Croyez-vous que je ne bu pas mon thé
une verveine mais par une pine versée
J'impose à ma poésie la même solitude que celle que je m'impose à moi-même. Tout au plus que la mette à la fenêtre d'un blog mais rien qui confronte, pas de concours, de lectures publiques, de manifestations où fuse le compliments
Ne me lisez pas, vous seriez pénétré par la bouche
Et que vous m'appreniez par cœur et vous voilà habité pas moi
un seul ver dans votre tête c'est m'avoir nu à vos côté
et une fois entré imaginez donc ce que je pourrais y faire
Pas de dieu, pas d'âme
que d'homme !
Vieillard ténébreux qui se baisaient la lune
Me lire c'est être seul ensemble
Le manuscrit se veut armée des ombres, il ne veut rien de bien commode
Ca m'emmerde de publier, mon œuvre est aussi seule que moi, à moins que soit moi qui ne lui impose cette solitude de jardin.